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Un quart des centres de données mondiaux sont situés en zones de stress hydrique

Un quart des centres de données mondiaux sont situés en zones de stress hydrique selon une étude de la Carnegie Institution for Science.

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Key points

  • 2 315 centres de données sur 9 347 sont implantés dans des régions subissant un stress hydrique annuel.
  • 41 % des installations mondiales utilisent les mêmes réserves d'eau que les collectivités locales pour leur refroidissement.
  • La proportion de centres de données en zone de pénurie pourrait passer de 25 % à 33 % d'ici 2036.

Why it matters. L'expansion de l'IA et le réchauffement climatique pourraient aggraver la concurrence pour l'eau potable entre les infrastructures tech, les villes et l'agriculture.

Des chercheurs de la Carnegie Institution for Science ont cartographié 9 347 centres de données mondiaux le 24 septembre. Lorenzo Rosa indique que 2 315 installations se situent dans des zones où la demande en eau excède l'offre un mois par an. L'Environmental and Energy Study Institute précise que certains sites consomment jusqu'à 19 millions de litres d'eau par jour. Ce taux de stress hydrique pourrait atteindre 33 % d'ici 2036 avec le réchauffement climatique.

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Un quart des centres de données mondiaux sont situés en zones de stress hydrique

L'implantation des centres de données dans des régions déjà touchées par la pénurie d'eau crée un risque écologique majeur. Actuellement, 25 % de ces infrastructures mondiales sont situées dans des zones en stress hydrique. Sous l'effet conjugué du réchauffement climatique et de la demande énergétique de l'IA, ce taux devrait atteindre 33 % en douze ans. Cette situation pose un défi urgent pour la gestion durable des ressources naturelles.

Sources