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Hausse du Smic : le gouvernement propose 15 euros, la CFDT exige 100 euros
Le gouvernement propose une hausse du Smic de 15 euros face à l'exigence de 100 euros de la CFDT.
Key points
- L'avance gouvernementale de 1 % limiterait le surcoût patronal à environ vingt euros bruts mensuels par salarié.
- La CFDT propose de supprimer les allègements de charges pour les branches refusant une hausse de 100 euros.
- La Dares indique que 59,6 % des bénéficiaires du Smic sont des femmes et 21,9 % travaillent dans des TPE.
Why it matters. Ce conflit sur le salaire minimum pourrait entraîner des grèves et impacter la rentabilité des entreprises via une hausse des coûts du travail.
Le gouvernement français envisage d'augmenter le Smic de 15 euros net par mois avant le 1er janvier 2027 pour éviter la grève du 5 novembre. Marylise Léon, secrétaire générale de la CFDT, exige plutôt un choc salarial de 100 euros net. Selon BFMTV, cette demande syndicale coûterait plus de 2,5 milliards d'euros par an au secteur privé. Patrick Martin du Medef affirme que cette hausse créerait la pagaille dans les entreprises.
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Hausse du Smic : le gouvernement propose 15 euros, la CFDT exige 100 euros
Face à la CFDT qui exige la suppression d'allègements de charges, le gouvernement propose une hausse modeste. Le Medef, par la voix de Patrick Martin, dénonce une surenchère budgétaire menaçant la rentabilité des entreprises. Le gouvernement envisage de relever le salaire minimum interprofessionnel de croissance (Smic) de près de 15 euros net par mois avant le 1er janvier 2027. Selon Les Échos, cette mesure étudiée par l'exécutif vise à désamorcer la journée de grève intersyndicale du 5 novembre. Elle se heurte au front syndical emmené par la secrétaire générale de la CFDT, Marylise Léon. Dès le 20 octobre sur France Inter, la dirigeante a dénoncé « dix ans de verticalité » du pouvoir et exigé un choc salarial de 100 euros net par mois pour l'ensemble des salariés et agents publics. Désamorcer la grève du 5 novembre Ce relèvement envisagé correspond à l'avance de l'indexation légale sur l'inflation, soit une hausse d'environ 1 %. Selon les statistiques publiées par la Dares, la précédente revalorisation du 1er janvier 2026, fixant le Smic horaire brut à 12,02 euros (+ 1,2 %), concernait 2,1 millions de salariés du secteur privé non agricole, soit 11,8 % des effectifs. L'avance gouvernementale limiterait le surcoût direct pour les employeurs à une vingtaine d'euros bruts par mois et par salarié. La revendication syndicale d'une hausse de 100 euros net représenterait, quant à ell.