Skip to footer
Container ship exiting Mombasa port, Kenya 01
Photo: Illustrative image — Photo: Ian Kiptoo, CC BY 4.0, via Wikimedia Commons

business

Les distributeurs dénoncent des marges jusqu'à quatre fois plus élevées chez les géants agroalimentaires

Les distributeurs accusent les géants agroalimentaires de marges jugées excessives, à un mois des négociations commerciales.

Updated 1 min read

Key points

  • Selon l'étude, 33 grandes multinationales affichent une marge moyenne de 13%, contre 3,5% pour l'ensemble des industriels.
  • Entre 2022 et 2025, ces multinationales ont reversé 94% de leurs bénéfices nets à leurs actionnaires.
  • Certaines entreprises contactées dénoncent une étude biaisée, à un mois du début des négociations commerciales.

Why it matters. Ce différend, à un mois des négociations commerciales, pourrait peser sur les prix en rayon et sur les approvisionnements des magasins.

Une étude commandée par la grande distribution chiffre à 13% la marge moyenne de 33 grandes multinationales, contre 3,5% pour l'ensemble des industriels. Coca-Cola affiche 27,3% de marge nette, Procter & Gamble 19% et Unilever 18,7%. Entre 2022 et 2025, ces groupes ont reversé 94% de leurs bénéfices nets à leurs actionnaires, une stratégie délibérée selon la Fédération du commerce et de la distribution.

Latest updates

Les distributeurs dénoncent des marges jusqu'à quatre fois plus élevées chez les géants agroalimentaires

Une nouvelle étude met en lumière les marges nettes des grands industriels de l'agroalimentaire, dont Coca-Cola, Danone et L'Oréal. Selon ses auteurs, ces marges seraient près de quatre fois plus élevées que la moyenne. Les distributeurs s'appuient sur ces chiffres pour dénoncer des hausses de prix qu'ils jugent inacceptables. Leur critique intervient avant l'ouverture des négociations commerciales annuelles entre fournisseurs et enseignes. Le reportage de franceinfo rappelle que ces hausses se répercutent dans les rayons des supermarchés. Les conclusions de l'étude n'ont pas été reprises par les industriels cités dans le reportage.

Sources