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Proton accuse WhatsApp d'entraver l'accès aux autorités de protection des données
Proton accuse WhatsApp d'entraver l'accès aux autorités de protection des données via des consignes cachées pour son chatbot.
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Points clés
- Redact a découvert 102 blocs de texte cachés dans le code de 80 pages du centre d'aide de WhatsApp.
- Le chatbot avait l'interdiction de citer le RGPD ou de conseiller un avocat dès que des termes juridiques étaient évoqués.
- Meta a supprimé ces textes le 18 octobre, attribuant leur présence à un bug technique.
Pourquoi c’est important. Cette affaire pourrait démontrer une volonté délibérée de Meta de limiter le recours des utilisateurs aux régulateurs de données personnelles.
L'entreprise suisse Proton a critiqué Meta lundi 19 octobre après la révélation par Wired de consignes cachées pour le chatbot de WhatsApp. La société Redact a identifié 102 blocs de texte invisibles sur 80 pages d'aide, dont certains interdisaient de recommander le contact avec une autorité de protection des données. Eamonn Maguire, directeur de l'ingénierie IA chez Proton, affirme que ces instructions étaient délibérées malgré l'explication d'un bug fournie par le porte-parole Joshua Breckman.
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Proton accuse WhatsApp d'entraver l'accès aux autorités de protection des données
Le service de messagerie sécurisée Proton a vivement critiqué Meta après la révélation de consignes internes dissimulées dans 80 pages d'aide de WhatsApp. Parmi ces instructions, un bloc interdisait explicitement au chatbot d'assistance de conseiller aux utilisateurs de contacter une autorité de protection des données. Meta a justifié cette situation par un bug technique, une explication rejetée par Proton. Cette polémique relance le débat sur la transparence des géants du Web concernant la gestion des données personnelles.
Sources
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