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Photo: Illustrative image — Photo: AgnosticPreachersKid, CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons

business

Rexecode : la marge nette des entreprises françaises tombe à 12,8 % de la valeur ajoutée

L'institut Rexecode constate que la marge nette des entreprises françaises tombe à 12,8 % de la valeur ajoutée.

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Key points

  • La marge nette des entreprises françaises tombe à 12,8 % de la valeur ajoutée, selon Rexecode.
  • Le taux de marge brute se maintient autour de 32 % de la valeur ajoutée depuis trente ans.
  • La rentabilité du capital des entreprises françaises reste inférieure à celle de leurs homologues européennes depuis plus d'une décennie.

Why it matters. Les aides versées aux entreprises, souvent visées dans les débats sur les économies, ne permettent pas de compenser la faible rentabilité du tissu productif français, selon l'étude.

Dans une étude publiée ce mardi, l'institut Rexecode relève que la marge nette des entreprises françaises tombe à 12,8 % de la valeur ajoutée. Le taux de marge brute se maintient pourtant autour de 32 % depuis trente ans. Selon Anthony Morlet-Lavidalie, économiste chez Rexecode, la rentabilité du capital reste inférieure à celle des homologues européens depuis plus d'une décennie. Les aides versées aux entreprises ne permettent pas, selon l'institut, de compenser cette faible rentabilité.

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Rexecode : la marge nette des entreprises françaises tombe à 12,8 % de la valeur ajoutée

Dans une étude publiée mardi, l'institut Rexecode, proche des milieux patronaux, alerte sur la faible rentabilité des entreprises françaises. Il indique que la marge nette des sociétés non financières est tombée de 16,9 % de la valeur ajoutée en 1990 à 12,8 % en 2025. Selon l'institut, les aides versées aux entreprises, régulièrement remises en cause dans les débats sur les économies budgétaires, ne suffisent pas à compenser ce niveau de rentabilité. L'étude compare la situation française à celle de ses voisins de la zone euro, la France apparaissant parmi les moins bien placées. Ces chiffres alimentent le débat sur la compétitivité et le financement de l'économie.

Sources