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Chez Stellantis, l’inquiétude gagne les ouvriers des sites de Mulhouse et Poissy qui tournent au ralenti
Les ouvriers des sites Stellantis de Mulhouse et Poissy, en chômage partiel, craignent de perdre leur place.
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Les salariés des sites Stellantis de Mulhouse et Poissy, en chômage partiel ce mois-ci, s'inquiètent de leur avenir alors que l'activité restera orientée à la baisse, rapporte le texte. Quatre usines du groupe sont concernées fin octobre, mais l'ambiance diffère à Sochaux et Rennes, où la demande de modèles électriques dépasse l'approvisionnement en batteries « made in France ».
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Chez Stellantis, l’inquiétude gagne les ouvriers des sites de Mulhouse et Poissy qui tournent au ralenti
DÉCRYPTAGE - Alors qu’ils sont au chômage partiel ce mois-ci, les salariés de ces deux établissements craignent de perdre leur place une fois cette plage temporaire terminée, avec une activité qui restera orientée à la baisse. Si le chômage partiel touche quatre usines de Stellantis en France fin octobre, l’ambiance n’est pas la même dans celles de Sochaux et de Rennes, où l’on s’arrache les modèles électriques plus désirables depuis la flambée des prix du carburant, et celles de Mulhouse et Poissy, « en transition ». Dans les deux premières, l’approvisionnement en batteries « made in France » n’arrive pas à suivre, ce qui perturbe la production des véhicules (3008, 5008, C5 Aircross). C’est une sorte de crise de croissance. Les deux autres sites, en revanche, traversent des périodes de grands chamboulements et fabriquent des véhicules dont le succès n’est pas ou plus au rendez-vous. Stellantis a évoqué la nécessité d’« ajuster les stocks » à Mulhouse et Poissy. En réalité, la demande de Peugeot 308 et 408 produites à….
Stellantis : l'inquiétude monte chez les ouvriers de Mulhouse et Poissy
L'inquiétude grandit parmi les ouvriers des usines Stellantis de Mulhouse et Poissy, actuellement en chômage partiel. Les salariés craignent de perdre leur emploi une fois cette période temporaire terminée, car l'activité devrait rester orientée à la baisse. La situation contraste avec celle des sites de Sochaux et de Rennes, où la demande pour les modèles électriques est forte depuis la flambée des prix du carburant. Quatre usines du groupe en France sont touchées par le chômage partiel fin octobre. La direction n'a pas annoncé de plan social à ce stade.
Sources
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