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La gendarmerie et le fisc utilisent des logiciels libres depuis 20 ans
La gendarmerie et le fisc utilisent des logiciels libres depuis 20 ans pour réduire les coûts et l'indépendance vis-à-vis de Microsoft.
Key points
- La gendarmerie équipe 72 000 ordinateurs avec sa distribution Linux GendBuntu et utilise Partage NG pour 100 000 agents.
- La DGFiP a abandonné Microsoft Office à la fin des années 2000 pour LibreOffice et Thunderbird pour des raisons financières.
- Un essai de plateforme collaborative de Dassault Systèmes a été abandonné après onze mois et un coût de 2,3 millions d'euros.
Why it matters. Cette transition illustre la possibilité pour l'État de réduire sa dépendance financière et technique envers les éditeurs de logiciels propriétaires.
La gendarmerie nationale et la DGFiP ont adopté des logiciels libres il y a environ vingt ans en France. La Cour des comptes a détaillé dans un rapport du 22 octobre que la gendarmerie utilise GendBuntu sur 72 000 ordinateurs et l'outil Partage NG pour 100 000 agents. Le ministère de l'Intérieur justifie ce choix par les coûts et les stratégies des éditeurs propriétaires, après l'échec d'un test de Dassault Systèmes ayant coûté 2,3 millions d'euros.
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La gendarmerie et le fisc utilisent des logiciels libres depuis 20 ans
Contrairement à la majorité des ministères français, ces deux institutions ont migré vers des logiciels libres pour réduire leur dépendance technologique. La Cour des comptes cite cette initiative comme un modèle de souveraineté numérique, tout en précisant que cette transition a présenté certaines limites techniques. Ce choix stratégique permet d'éviter le paiement annuel de licences coûteuses au géant américain Microsoft.