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Photo: Illustrative image — Photo: Ohio Supercomputer Center, CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons

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Après les réseaux sociaux, les affiches générées par IA envahissent nos villes et la riposte s’organise

Des affiches générées par IA envahissent les villes, poussant certains élus et graphistes à organiser une riposte.

Updated 2 min read

Key points

  • Des bénévoles et commerçants utilisent l'IA gratuite ou payante pour remplacer les logiciels de traitement de texte ou Canva.
  • Le graphiste Thomas Prouvost déplore une uniformisation des visuels due aux banques d'images utilisées pour entraîner les modèles.
  • Certaines mairies tentent de limiter l'usage de ces affiches sur leurs panneaux malgré le soutien financier apporté aux associations.

Why it matters. L'adoption de l'IA pour la communication locale réduit les coûts des petites structures mais fragilise les commandes des graphistes hors grandes villes.

Des commerçants et comités des fêtes ont utilisé des générateurs d'images cet été pour créer des affiches et menus. Terence Renaudeau, patron du restaurant Le Cercle en Vendée, utilise la version payante de ChatGPT pour réduire ses coûts. Le graphiste Thomas Prouvost et l'enseignant Alberto Romele critiquent une esthétique lisse issue des banques d'images d'entraînement. La dessinatrice Léa Pixels a publié le 25 août un dessin sur Instagram dénonçant cette tendance, atteignant 1,2 million de vues.

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Après les réseaux sociaux, les affiches générées par IA envahissent nos villes et la riposte s’organise

Les comités des fêtes et les petits commerces ont confié cet été à des générateurs d’images leurs annonces de vide-greniers et leurs menus, reconnaissables entre mille par leurs ressemblances. Quelques mairies tentent maintenant de freiner le mouvement avec leurs panneaux d’affichage et l’argent qu’elles versent aux associations, sans toujours montrer l’exemple. Les comités des fêtes et les petits commerces ont confié cet été à des générateurs d’images leurs annonces de vide-greniers et leurs menus, reconnaissables entre mille par leurs ressemblances. Quelques mairies tentent maintenant de freiner le mouvement avec leurs panneaux d’affichage et l’argent qu’elles versent aux associations, sans toujours montrer l’exemple. Le défaut de ces affiches tient moins aux mains à six doigts qu’à leur ressemblance - Capture d'écran ©Midi libre / Mélina Loupia pour Clubic À Igny-Comblizy, dans la Marne, la secrétaire du comité des fêtes ne regrette rien. « C’est efficace », a-t-elle confié à la presse régionale , en admettant qu’elle obtient rarement le bon résultat à la première tentative. Dans la Manche, la responsable d’une friperie associative se félicite de produire des affiches colorées, là où sa structure se contentait auparavant d’une publication sur les réseaux sociaux. Ces bénévoles ne retirent rien à un graphiste. Sans budget de communication, ils fabriquaient leurs affiches sur .

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