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OPINION. « Quels partenaires après les échecs franco-allemands, SCAF et MGCS ? »

Philippe Roger préconise de nouer des coopérations avec l'Inde ou les Émirats arabes unis après les échecs du SCAF et du MGCS.

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L'ingénieur général hors classe Philippe Roger constate la fin du programme SCAF et la probable fin du programme de char MGCS. Face aux échecs de la coopération franco-allemande, il préconise de nouer des partenariats avec des pays clients de la France, tels que l'Inde ou les Émirats arabes unis.

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OPINION. « Quels partenaires après les échecs franco-allemands, SCAF et MGCS ? »

Après la fin du programme du système de combat aérien du futur (SCAF) et très probablement celui du programme de char franco-allemand (MGCS), l'ingénieur général hors classe Philippe Roger préconise, à défaut de trouver des coopérations européennes, de « prendre le large » et, donc, de nouer de possibles coopérations avec des pays clients de la France comme l'Inde ou les Émirats arabes unis. Par Philippe Roger, ingénieur général hors classe et membre de l’Académie de Marine. Petite épiscafe. Composons d’abord au SCAF, passez-moi le néologisme, une petite épiscafe, sans Schadenfreude, pardonnez mon allemand. Le SCAF est né dans le désert de la coopération franco-allemande, soufflé par le khamsin américain, où gisaient les ossements du missile Brevel, de l’Atlantic modernisé, du Tigre Mark III, des missiles anti-char AC3G, abandonnés qui par la France qui par l’Allemagne, et où allaient gésir d’autres projets que l’Allemagne fit ensuite par elle-même ou avec les Etats-Unis, ou avec Israël, puis bientôt l’Eurodrone, et aujourd’hui le dernier avatar des projets franco-allemands de char de combat, dit MGCS. Au-dessus du désert croisaient des Eurofighter et des Rafale, et même des F 35, une liste où beaucoup de Français disaient regretter la présence du Rafale, qui aurait dû rester, pensaient-ils depuis 1983, dans les cartons, la France adhérant alors comme il se devait et comme il s.

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