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Violences du 17 octobre : derrière les pillages et les dégradations, ces coûts cachés qui menacent de peser durablement sur l’économie française

Violences du 17 octobre : derrière les pillages et les dégradations, ces coûts cachés qui menacent de peser durablement sur l’économie

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ANALYSE - Vitrines brisées, magasins pillés : la casse du 17 octobre se chiffre en centaines de millions d’euros. Mais l’essentiel de l’impact sur l’économie tricolore est ailleurs. Ce sont les scènes de violence gratuite et débridée qui auront le plus marqué les esprits. Une fois déblayés les gravats laissés par les pillages et les dégradations du week-end dernier, vient l’heure des comptes.

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Violences du 17 octobre : derrière les pillages et les dégradations, ces coûts cachés qui menacent de peser durablement sur l’économie française

ANALYSE - Vitrines brisées, magasins pillés : la casse du 17 octobre se chiffre en centaines de millions d’euros. Mais l’essentiel de l’impact sur l’économie tricolore est ailleurs. Ce sont les scènes de violence gratuite et débridée qui auront le plus marqué les esprits. Une fois déblayés les gravats laissés par les pillages et les dégradations du week-end dernier, vient l’heure des comptes. Les premières estimations arrivent au compte-gouttes - 3000 commerces touchés, plusieurs centaines de millions d’euros de pertes - et laissent présager une addition particulièrement lourde, pour l’État comme pour les entrepreneurs sinistrés. Mais derrière les conséquences directes des destructions se dessine une autre facture, moins visible, mais plus durable. Activité perdue, assurances renchéries, dépenses de sécurité, défiance des investisseurs : l’épisode des 17 et 18 octobre risque de se répercuter sur l’économie tricolore bien au-delà du coût des réparations, et bien au-delà des seuls quartiers touchés. État, entreprises, particuliers : dès les premières heures, il est devenu clair que personne ne sortirait indemne du déferlement de violence qui a touché les villes de France le week-end dernier. Il n’est pas - pour l’instant - comparable avec la crise des «gilets jaunes» de 2018, qui avait duré de longs mois, mais il se rapproche, par l’intensité des violences et des destructions, de.

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