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Depuis le 17 octobre, drones et hélicoptères surveillent les manifestations en France

La police et la gendarmerie font survoler les cortèges en France par drones et hélicoptères depuis le 17 octobre.

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Key points

  • Un hélicoptère a survolé des secteurs parisiens interdits au public pendant le couvre-feu partiel du 19 octobre.
  • Le 5 novembre, un hélicoptère à Montpellier a demandé à la foule de se disperser.
  • Les forces de l'ordre doivent demander à la préfecture l'autorisation de surveiller par aéronef, en précisant le nombre, le périmètre et la

Why it matters. Les associations de défense des libertés civiques et numériques redoutent une accélération de ces usages, alors que le cadre réglementaire a été assoupli.

Depuis les affrontements et pillages du 17 octobre, la police et la gendarmerie font survoler les cortèges par des appareils aériens. Le 19 octobre, un hélicoptère a patrouillé au-dessus de secteurs parisiens interdits au public pendant le couvre-feu partiel, et six drones ont suivi dès le lendemain. La préfecture de police juge ce dispositif moins intrusif, tandis que les défenseurs des libertés s'inquiètent de son essor.

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Depuis le 17 octobre, drones et hélicoptères surveillent les manifestations en France

Depuis la manifestation du 17 octobre et les scènes de chaos qui l'ont accompagnée, les forces de l'ordre utilisent massivement drones et hélicoptères pour observer les foules. Lors de la manifestation intersyndicale du 5 novembre, ce dispositif était à nouveau déployé. France 24 fait le point sur les règles qui encadrent l'usage de ces appareils de surveillance. Les défenseurs des libertés publiques s'inquiètent de la collecte d'images de manifestants et de l'absence de contrôle systématique. Le débat sur le cadre juridique de ces pratiques se poursuit.

Sources